Les essais, en laboratoire, d'Antimicrobial Copper révèlent 3 facteurs positifs
Des tests poussés en laboratoire ont prouvé que les surfaces Antimicrobial Copper éliminent de façon continue les microbes pathogènes, ne s'épuisent jamais et leur utilisation est sans danger.
Les laboratoires de recherche sur l'efficacité antimicrobienne
des alliages de cuivre ont été validés et vérifiés par les plus
grandes institutions du monde entier, incluant le Royaume-Uni, les
Etats-Unis, l'Afrique du Sud, l'Allemagne et le Japon. Les
résultats ont été vérifiés par des pairs et publiés.
Aux Etats-Unis, les résultats de laboratoire ont été vérifiés de
façon indépendante par l'Agence de Protection Environnemtale (EPA),
leader de l'enregistrement de la santé publique pour les matériaux
comprenant des surfaces de contact. Concernant cette
enregistrement, les alliages d'Antimicrobial Copper ont dû prouver
leur efficacité en passant des tests approuvés par l'EPA. 3
protocoles de tests ont été développés pour analyser les capacités
d'Antomicrobial Copper à éradiquer les bactéries responsables des
infections.
Voici une description de ces tests :
Test requis pour l'approbation réglementaire de EPA
US
Les 3 protocoles de tests approuvés par la "Good Laboratory
practice" (GLP) utilisés pour enregistrer Antimicrobial Copper au
sein de la Santé Publique sont :
- Efficacité en tant qu'agent sanitaire - va mesurer le nombre de
bactéries viables après 2 heures.
- Activité d'autoagent-sanitaire de résidus - va mesurer le
nombre de bactéries avant et après 6 cycles d'usure sèche et humide
durant lesquels les bactéries sont ajoutées dans un "wear
apparatus" standard.
( Cf schéma de la Figure 1)
- réduction continue de bactéries contagieuses - va mesurer le
nombre de bactéries après l'innoculation d'une surface d'alliages 8
fois sur une période de 24 heures sans nettoyage
intermédiaire.

Figure 1 : protocole schématique du test
d'autodésinfection résiduelle
Les résultats des tests (216 GLP) impliquant trois protocoles
différents répétés deux fois à partir de trois échantillons de six
alliages différents et six bactéries sont résumés dans le tableau
1. Dans les deux cas, l'efficacité du test de désinfection et
d'autodésinfection résiduelle montre une réduction des bactéries
vivantes supérieure à 99,9 % dans les 72 tests incluant la
comparaison avec l'acier inoxydable (S304). Dans le cas du test de
réduction continue de bactéries contaminantes, une réduction de
plus de 99,99 % est observée dans 163 cas des 72 tests de nouveau
en comparaison avec le S304. Dans les neuf tests restants, les
réductions observées vont de 99,3 % à 99,9 %. En résumé, une
réduction supérieure à 99,99 % a été observée sur 207 des 216
tests. Ces résultats indiquent que la réponse antibactérienne des
alliages de cuivre est efficace, durable et reproductible.

Figure 2 : résultat du test de réduction
continue pour le SARM sur du cuivre (C11000) et de l'acier
inoxydable (S30400). Chaque contamination ajoute 650 000 ufc.
- Clicquez sur le graphique pour
l'aggrandir
Tableau 1 : reduction moyenne (en pour cent) de
la contamination bactérienne (Good Laboratory Practice Studies)
|
|
Groupe
|
Alliage
|
%Cu
|
S.aureus
|
E.aerogenes
|
SARM
|
P.aeruginosa
|
E. coli O157:H7
|
|
Efficacité
en tant que désinfectant
|
I
|
C110
|
99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
II
|
C510
|
94.8
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
III
|
C706
|
88.6
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
IV
|
C260
|
70
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
V
|
C752
|
65
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
VI
|
C280
|
60
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Auto-
désinfection résiduelle
|
I
|
C110
|
99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
II
|
C510
|
94.8
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
III
|
C706
|
88.6
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
IV
|
C260
|
70
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
V
|
C752
|
65
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
VI
|
C280
|
60
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Réduction continue
|
I
|
C110
|
99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
II
|
C510
|
94.8
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
III
|
C706
|
88.6
|
>99.9
|
>99.9
|
99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
IV
|
C260
|
70
|
99.6
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
V
|
C752
|
65
|
99.7
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
|
|
VI
|
C280
|
60
|
99.8
|
>99.9
|
99.9
|
>99.9
|
>99.9
|
*Des publications scientifiques à comité de lecture
international ont démontré l'efficacité des surfaces Antimicrobial
Copper contre les bactéries, virus, champignons et moisissures,
incluant le SARM, la grippe A (H1N1), Clostridium
difficile et ERV.
Les surfaces Antimicrobial Copper sont les seuls matériaux qui
revendiquent aujourd'hui une reconnaissance officielle par l'US EPA
et qui peuvent, de fait, attester la destruction de plus de 99,9 %
de bactéries pouvant causer des maladies nosocomiales en deux
heures de contact. Les organismes testés à travers cette
qualification sont : SARM, Staphylococcus aureus,
Enterobacter aerogenes, Pseudomonas aeruginosa,
E. coli O157:H7 et Enterococcus faecalis
résistants à la vancomycine (ERV).
D'autres travaux publiés1 ont démontré que les
surfaces Antimicrobial Copper surpassent en efficacité deux
produits commerciaux dopés à l'argent dans des conditions
d'utilisation normales.
Une étude2 réalisée dans un service médical très
actif à l'hôpital de Selly Oak (Royaume-Uni) a montré la réduction
systématique de 90 à 100 % de la contamination des surfaces
Antimicrobial Copper comparativement aux surfaces conventionnelles.
Des essais menés aux USA et au Chili ont confirmé ces
résultats.
Les surfaces Antimicrobial Copper ont démontré leur potentiel de
réduction de la contamination microbienne et sont considérées comme
un complément passif et non un substitut aux mesures d'hygiène et
de nettoyage habituelles.
[1] Effects of temperature and humidity on the
efficacy of methicillin-resistant Staphylococcus aureus
challenged antimicrobial materials containing silver and
copper. H T Michels, J O Noyce and C W Keevil, Letters in
Applied Microbiology, 49 (2009) 191-195.
[2]
Role of copper in reducing hospital environment contamination.
A L Casey, D Adams, T J Karpanen, P A Lambert, B D Cookson, P
Nightingale, L Miruszenko, R Shillam, P Christian and T S J
Elliott, J Hosp Infect (2009).